mercredi 1 avril 2015


 
 
"David Forrest est la preuve vivante
qu'on peut allier textes de qualité et auto-édition"
 
Ça ne me met pas du tout la pression, tiens ;) En tout cas, merci. Waouh.

mardi 10 février 2015

Quatre incipits

Je vous l'avoue, en ce moment, je suis plutôt très accaparé par mon "vrai boulot" et ai dû lever un peu le pied sur l'écriture. Et par la même occasion, j'ai un peu négligé ce blog. Alors voilà : je me suis dit que ça pourrait être une bonne idée de lever le voile sur quelques petites choses en cours. Enfin, quand je dis en cours, ce n'est pas tout à fait vrai : sur les quatre textes introduits ci-après, deux sont achevés - l'un complètement, l'autre nécessitant quand même quelques relectures et corrections. L'autre moitié est en cours d'écriture. Je ne vous dirais bien sûr pas plus, pas même à quoi correspond chaque extrait ci-dessous. Il y a du roman,  de la nouvelle, de la série, dans le tas. A vous de conjecturer.
Voici donc les premières lignes du premier chapitre de ce quatuor inédit. Enjoy, j'espère.


#Incipit 1
— Comment tu t'es fait ça ?
Nelly referma ses doigts autour du bras gauche nu de Dom et le caressa de la pulpe du pouce, juste en dessous de la fine ligne rose sombre d'une estafilade. La coupure était nette et rectiligne, longue d'une bonne demi-douzaine de centimètres. Même sous la lumière tamisée des lampes de chevet qui gardaient leur grand lit aux draps défaits, on voyait que la griffure était récente.  
 
#Incipit 2
—Je veux t'entendre crier, Marty ! Allez, gueule, ma guidoune !
La grosse femme arborait un serre-tête orné de deux grandes cornes rouges en plastique creux, à la moulure ostensible et à la rigidité discutable. Chacun de ses mouvements faisait se balancer mollement les pathétiques ornements, pareils à de ridicules oreilles de lapin de dessin animé.

#Incipit 3
 – C’est parfait. Merci.
Charles espérait que Sarah ne remarquerait pas la pointe d’ironie qu’il n'avait pu retenir en découvrant le vestibule de la chambre d’hôte qu’elle lui louait. Parfait ? Disons plutôt "Pittoresque".
Le vieux carrelage marron fatigué rivalisait de décrépitude avec le papier peint plus que défraîchi, certainement séculaire vu ses motifs Art déco hideux - une succession d’ombelles roses enchevêtrées sur un fond caca d’oie. Au plafond, une ampoule nue pendait au bout de fils électriques tordus dont les gaines avaient perdu leurs couleurs. Un vide-poche en bois brut, moucheté de trous de vrillettes gourmandes faisait office d'unique meuble de l'entrée. L’endroit dégageait un parfum rance qui rappelait la poussière, la sueur et la moisissure.

#Incipit 4
– Alors, vous en dites quoi ?
Le soleil couchant venait de glisser derrière la montagne et projetait ses derniers rayons sur les contours brisés de la roche. La neige réverbérait la lumière en de vifs halos orangés mouchetés de diamants, comme dans un baroud d’honneur avant que l’horizon ne l’engloutisse.
Malgré la fatigue et les courbatures qui commençaient à l’éreinter, Catherine, en tête de cordée, se forçait à rester souriante.





dimanche 28 décembre 2014

2014 : L'artab-An




Comme chaque année, voici venir le moment où la terre, d'après la chronologie des hommes, achève une de ses perpétuelles boucles autour de soleil pour en entamer une nouvelle. C'est là, rituellement, l'occasion de jeter un dernier coup d'œil par-dessus son épaule.

2014 a été pour moi une année de grande fierté. Celle de voir la nouvelle Lucie sélectionnée pour le prix du livre numérique 2014. Celle de voir Légion et sa suite, Prométhium, publiés aux éditions Bragelonne. Et je crois que ce n'est qu'un début, les prémices d'une belle collaboration. Nous en reparlerons peut-être bientôt.

Oui, 2014 a été surprenante et le succès de Kouvertures.com, en a été une des grandes bonnes surprises. Avoir peut-être (en tout cas j'aime à l'imaginer), grâce à l'élaboration de leurs couvertures, participé au succès de livres d'auteurs indépendants, comme Jacques Vandroux ou Wendall Utroi, pour ne citer qu'eux, est je vous l'avoue là aussi, une véritable et profonde fierté pour moi.

Mais voilà : 2014 n'est presque plus. Et comme chaque année, je me dois de lever un peu le voile sur 2015. Certaines choses que je vous esquisse ci-après se concrétiseront très certainement pour la plupart, d'autres seront probablement ajournées, de rares se perdront peut-être en route – même si j'en doute.

Les Ogres, troisième volet de la "trilogie Ael", ou comme je la désigne parfois, la "trilogie des manipulations" se profile. Une petite moitié est écrite, et c'est pour moi le moment de faire une pause, de le soumettre à quelques lecteurs pour avoir leur avis, car ils seront bien plus que moi en position de juger si cette amorce fonctionne comme je l'espère.

J'ai dans les cartons quelques structures de nouvelles, aussi, qu'il me tarde d'écrire quand j'en aurai le temps.

Et puis il y a ce roman "pop-corn", dont je vous ai, je crois, déjà parlé. Il est presque prêt, brûlant de se découvrir, aussi glacial soit-il. Vous comprendrez ce que je veux dire quand vous le croiserez.

Il y a d'autres choses, aussi. En plusieurs épisodes. Une saison, disons. Un nouvel univers… mais pas tout à fait. Si vous observez attentivement, par-dessus mon épaule, vous verrez des fils ténus, tissés entre quelques-unes de mes histoires déjà publiées et les reliant à d'autres qui restent à lire. Et à écrire.

Permettez-moi pour le moment de vous ensevelir d'ores et déjà sous une avalanche de vœux pour 2015.

Ça aussi, c'est un petit clin d'œil à ce que je vous prépare…
 
Bonne fin d'année à tous. À bientôt.
David Forrest

mercredi 15 octobre 2014

Une nouvelle interview sur le blog Aldus

Du recul, des explications, des interrogations et des impressions : retrouvez tout cela dans l'interview publiée aujourd'hui sur Aldus 2006 !

L'envol de Prométhium... et petits jeux de piste.

Voilà,  c'est parti : depuis aujourd'hui, Prométhium est disponible sur toutes les plateformes numériques aux éditions Bragelonne Snark.


Quand je me suis décidé à écrire une suite à Légion, vu que vous avez été nombreux à me la réclamer, j'ai souhaité éviter de tomber dans la facilité en reprenant exactement les mêmes ingrédients et prolonger directement l'histoire.

Pas mal de destins se croisent dans mon petit monde de fiction. La trilogie Légion-Prométhium-Les Ogres, cette "trilogie Ael" n'en est qu'une facette et des personnages d'autres écrits encore inédits, en cours ou planifiés y font de discrètes incursions. J'aime bien cette idée d'histoires interconnectées, même par des fils très ténus. Il y en avait déjà dans Légion. En fait, un personnage périphérique de ce roman est un des seconds rôles (mais pas pour autant un rôle secondaire) de la série que je vous concocte. Ce personnage existait bien avant Légion et s'est naturellement imposé au casting. Un des principaux protagonistes de cette série fait, lui, une très brève apparition dans Prométhium.

Soyez donc vigilants, si dénicher ces liens vous amuse.
Mais avant toute chose, je vous laisse plonger dans Prométhium qui, je l'espère, saura vous divertir. Ne croyez pas tout ce qui y est raconté... sauf le plus incroyable.

mercredi 8 octobre 2014

Snark : l'entretien

Un peu après la sortie de Légion dans la collection Snark et une semaine avant celle de Prométhium, je vous invite à découvrir un petit entretien (enfin, limite un long monologue) sur le blog des éditions Bragelonne.

(Voilà et puis comme ça maintenant, je n'aurais plus à parler de Légion3)

mardi 23 septembre 2014

"Le sommeil lourd", avec des zoombies dedans

Avec comme toujours,
une couverture joviale
et très "youpi-youpi".
Dans une semaine sort le recueil Le sommeil lourd, où vous pourrez retrouver 5 nouvelles déjà sorties individuellement (Promise, Petit ange, Lucie, Le tunnel et Mon Byakhee à moi plus un inédit, Zoombies).

[Mode vendeur : ON] Ce qui est plutôt un bon plan économiquement parlant si vous n'êtes pas de ceux qui ont déjà lu tout ça (sauf, bien sûr, l'inédit). A vrai dire, ça l'est même à partir du moment où au moins trois de ces nouvelles vous sont inconnues (deux et demi, techniquement, mais une demi-nouvelle ne vaut pas grand-chose, quelque soit la moitié qu'on ait) [Mode vendeur : OFF].

Elles ont beau être rassemblées dans ce recueil, ces six histoires sont je pense très différentes. Certaines sont pleines d'humour (enfin, je l'espère), d'autres au contraire très sérieuses. Quelques-unes sont fantastiques, d'autres pas du tout.

Parfois, c'est un peu entre les deux, pour les deux exemples ci-dessus.  Et pas forcément comme on l'attend.

Mais elles ont toutes un point commun : elles sont nées de leur fin. J'ai toujours pensé qu'une bonne histoire avec une mauvaise fin ne valait pas une mauvaise histoire avec une bonne fin. Notez que je ne dis pas pour autant que ces nouvelles sont mauvaises. Vous le ferez peut-être, mais ne comptez pas sur moi pour ça, alors permettez-moi d'avancer que ce sont de bonnes histoires avec de bonnes fins. 

Bref, disais-je avant de me couper tout seul, ces histoires sont nées de leur chute, mais bien sûr, ça n'a pas tout fait. Se sont greffés à cette idée des personnalités, des environnements, des évènements. L'histoire, donc. Tout ça à partir de cette petite graine... qui est aussi le fruit, si vous me suivez dans ma boucle (ce que je vous déconseille).

Si je vous dit tout ça, c'est justement parce que pour Zoombies, ça n'a pas marché comme ça. Raison de plus pour l'inclure dans ce recueil en tant qu'exception qui confirme la règle.

Je me suis longtemps creusé la cervelle (cerveauuuuuuUuuuuu !) pour m'amuser avec le thème du mort-vivant, très en vogue ces temps-ci. En vain, jusqu'à ce petit incident qui a tout déclenché et dont je parle dans la postface de la nouvelle (SURTOUT, NE VOUS JETEZ PAS DESSUS AVANT DE LIRE LA NOUVELLE, VOUS VOUS GACHERIEZ LOURDEMENT LE PLAISIR ! C'est bon, j'ai crié assez fort ?). 

Quand vous aurez lu Zoombies, amusez-vous à décortiquer sa narration, sa symétrie, ses personnages, à repenser son évolution dans l'humour et dans l'horreur. Essayez d'y dénicher les petits jeux narratifs auxquels je me suis adonné pendant l'écriture. Si vous voulez, on en reparle... [Mode vendeur : ON again] mais pas avant le 1er octobre 2014, date de sortie mondiale de Le Sommeil Lourd, déjà en précommande ! [Mode vendeur : OFF again].

Bon, un p'tit trailer pour finir ?

mercredi 17 septembre 2014

"Légion", désormais disponible chez Bragelonne Snark !

Mon roman Légion, est depuis aujourd'hui disponible à la vente dans la collection Snark des éditions Bragelonne.



Légion est le premier tome d'une trilogie, dont le deuxième volume, Prométhium, sortira dans un petit mois, le 15 octobre précisément, toujours chez Bragelonne. Chaque titre peut se lire indépendamment, mais bien sûr, c'est toujours plus savoureux d'avoir "the big picture" !

mardi 16 septembre 2014

Réveillez-vous !

Puisqu'on est en plein dans les annonces, en voici une autre : 


Les précommandes sont lancées, me murmure-t-on dans l'oreillette ! 

"En Série - journal d'un tueur" à 0.99€ aujourd'hui !

Faites passer le message :

En Série - Journal d'un tueur est à 0.99€ partout !

C'est parti, c'est aujourd'hui et RIEN qu'aujourd'hui !


lundi 15 septembre 2014

"En Série - journal d'un tueur" vente flash à 0.99€

Pour fêter la sortie de Légion le 17/09 chez Bragelonne Snark, le best-seller numérique En Série - journal d'un tueur sera exceptionnellement disponible à 0.99€ le mardi 16 septembre 2014 uniquement, sur toutes les plateformes numériques !

jeudi 4 septembre 2014

De Prométhium à Prométhium

Mon nouveau roman Prométhium sortira le 15 octobre prochain chez Bragelonne Snark (et est d'ores et déjà disponible à la précommande un peu partout, soit dit en passant, très innocemment. Tout comme Légion, d'ailleurs, vous rappelé-je encore plus innocemment. Où j'en étais déjà ? Ah oui : ), soit quasiment un an, jour pour jour, après l'achèvement du manuscrit original.

A l'époque, j'avais concocté une petite couverture-maison, moins frappante, je le concède sans la moindre discussion, que celle concoctée par les graphistes de la maison d'édition :


J'en profite pour vous parler très rapidement du troisième tome, en cours d'écriture. Comme Prométhium, il devrait pouvoir se lire indépendamment du précédent opus, mais ce serait bien dommage, je crois. Ce nouveau roman sera, je pense, aussi différent de Prométhium que ce dernier l'est de Légion, même s'ils sont intrinsèquement liés. Tous les trois, s'entend. 
Quant au titre de cette prochaine histoire... je vous laisse terminer Prométhium pour le découvrir. 


 

vendredi 29 août 2014

Inspirations

J'ai toujours aimé raconter des histoires. Ça fait très "cliché", de dire ça, pour un auteur, mais c'est pourtant vrai.

Attention, le petit Watto va sortir.
Je me souviens que gamin, je passais des heures à mettre en scène mes petites figurines Star Wars dans des tableaux figés. Je crois que ma mère s'inquiétait un peu de ne pas me voir les faire se battre comme le font la plupart des garçons, à grand renfort d'effets sonores à la bouche, de mouvements brusques et de confrontations physiques brutales entre, disons, Cispéo et Greedo. Non : j'étais calme, trop calme. Quand mes compositions me convenaient, je restais assis devant, me racontant les histoires illustrées par ces tableaux dans ma tête : dialogues, descriptions, pensées. Jusqu'à ce que l'aventure nécessite un nouveau tableau-charnière, une nouvelle image-clef. J'ai gardé cela pour l'écriture de mes romans en construisant mes histoires autour des ces "nœuds narratifs".

Greeeeeeeeeeat story, dude !
Adolescent, bien sûr, je suis passé à l'étape suivante : écrire pour de bon. De petites histoires que je n'ai, comme c'est souvent le cas, jamais terminées. Et c'est bien dommage, car elles étaient extraordinaires. Mais quand une nouvelle idée géniale vient en chasser une autre, on veut écrire tout de suite ce prodige, quitte à sacrifier ce qu'on faisait avant. Jusqu'à ce qu'une autre illumination prenne la suite.
Il y a quelques années, je suis tombé par hasard sur mes notes de l'époque. En fait, ce n'est pas un mal que je n'ai jamais rien terminé. Il y avait quelques bonnes idées - dont certaines que je vais peut-être reprendre, un jour, mais c'était quand même majoritairement pourri.

Burnout au boulot.
Puis vint la vraie vie d'adulte, dévoreuse d'imagination. Quoique je m'en suis plutôt bien sorti, devenu journaliste-testeur de jeux vidéo. Pendant des années, je me suis nourri de l'imagination des autres, extrapolant sur leurs univers pour injecter un peu de moi dans mes articles. C'est là, je crois, que ça a vraiment commencé à prendre forme. Je me suis essayé à différents styles, différentes approches narratives. Voyant mes collègues se jeter sur mes articles fraîchement sortis de l'imprimante et lisant les retours enjoués de lecteurs gamers, je me suis dit que je devrais peut-être m'y mettre pour de bon, à la fiction.

Et là, vous avez compris ?
À cette époque, j'ai croisé un auteur reconnu, un être d'une gentillesse extrême, qui a été le déclencheur. Peut-être - sûrement - m'a-t-il oublié (je ne dois pas être le seul à l'avoir gonflé avec plein de questions à la con), mais pour moi, ça a été une rencontre capitale. Et il m'a fait un cadeau incroyable : une disquette (oui, c'était les disquettes à l'époque) pleine de nouvelles inédites de sa plume.
Ça m'a terrorisé. Si je l'avais perdue, cette disquette, si quelqu'un la trouvait et exploitait ces textes signés de ce nom prestigieux, je m'en serais voulu à mort. À dire vrai, je n'ai pas osé lire le moindre fichier de ce rectangle de plastique. Parce que je ne me considérais pas digne de ce cadeau, mais aussi parce que j'étais terrorisé de faire une bêtise. Alors je l'ai démagnétisée, détruite, réduite en charpie. Ça me déchira le cœur, mais je me sentis soulagé, rassuré. Ces inédits étaient mieux protégés, ainsi.
Ces histoires, je suis certain de les avoir lues quelques années plus tard dans un recueil. Ce n'était donc que partie remise, Bernard. Merci.

Quand j'ai commencé à écrire En Série, des années plus tard, c'était sur les fondations de ce que cet écrivain m'avait raconté. Lui et quelques autres que j'avais eu l'honneur de croiser et embêter à leur tour. Raymond, notamment. Impressionnant de noblesse et de bonhomie.

Mais ce besoin de raconter mes histoires n'était pas encore mûr. Je crois que c'est justement parce que j'avais ma dose, en écrivant mes tests de jeux décalés, plus proches de la nouvelle que du compte-rendu technique. Jusqu'au jour où j'ai changé d'univers et ai dû adapter mes articles à de nouveaux supports où mon imagination n'avait plus droit de cité.
Le manque s'est fait sentir, mais il a fallu encore pas mal de temps pour que je trouve l'histoire qui, à mon sens, mériterait d'être écrite jusqu'au bout.

Le vrai visage du Sergent Garcia
Là encore, la vie a décidé pour moi. Une overdose de séries télévisées policières avec des tueurs trop romanesques, presque romantiques a fait germer l'idée d'un livre sur un tueur en série réaliste. Mes premières pistes narratives ne me convainquaient pas. 
Jusqu'à ce que je lise un thriller français, d'un excellent auteur très inspiré par l'imagerie hollywoodienne. J'ai adoré. L'histoire se déroulait du point de vue de l'enquêteur, à l'exception d'un chapitre, exprimant celui du tueur. Ça m'a fait flipper. Ça m'a donné envie d'une histoire entièrement lue par le méchant.
C'était ça que je devais faire ! Merci, Maxime.

Oui, mais non.
Alors je me suis lancé dans l'écriture de En Série – Journal d'un tueur. Qui a failli avoir un titre alambiqué – une erreur de jeunesse que commettent beaucoup d'auteurs, je crois. Ça a failli s'appeler "En souvenir des chimères". Joli, mais pas top.  Le titre final manque d'imagination, je vous l'accorde, mais au moins, il a le mérite d'être explicite. Avec ça, pas de risque de voler le lecteur sur la marchandise que je lui proposais. Aller au plus simple, c'est viser le cœur au plus près.

vendredi 15 août 2014

Les couvertures de Légion et de Prométhium dévoilées !

Ça y est ! Les superbes couvertures de Légion et de Prométhium pour la collection Snark de Bragelonne sont là !

J'avoue particulièrement aimer celle de Légion, flippante comme il faut. 
Celle de Prométhium est je crois très réussie également, avec son petit côté ésotérique bien sympa.



vendredi 1 août 2014

Légion / Prométhium : les précommandes sont lancées !

En attendant les couvertures, ceux que ça intéressent peuvent dès aujourd'hui précommander les versions numériques de Légion (sortie le 17 septembre) et de Prométhium (sortie le 15 octobre), dans la collection Bragelonne Snark

 

Vous les trouverez d'ores et déjà notamment... 

...sur iTunes : 

...sur Amazon Kindle : 

...sur Kobo :

...sur Carrefour Nolimstore : 


Indépendant, mais pas que. (ou : Bienvenue chez Bragelonne !)


On m'a plus d'une fois demandé, ces derniers mois - en fait, l'année et demie qui vient de s'écouler, pour quand étaient mes prochaines publications. Notamment ce roman indépendant dont je vous parle depuis quelque temps et la suite de Légion, que certains semblent attendre avec une impatience intimidante.

Sibyllin, je n'ai répondu que par des "bientôt" et autres "patience", qui ont pu étonner, sinon agacer.

Aujourd'hui, je vous dévoile enfin pourquoi ce délai : sa raison est tout simplement "pour le meilleur".

Cela faisait longtemps déjà que ça me travaillait. Depuis que j'ai commencé à revenir sur mes premiers textes publiés, tous bardés de défauts de jeunesse, la faute à l'impétuosité du jeune auteur indépendant. 

Comme vous le savez peut-être, je les ai tous révisés, mais cela m'a aussi amené à m'interroger pour les textes inédits, sur lesquels je ne voulais pas réitérer les mêmes erreurs.

D'où mon envie de travailler avec une équipe éditoriale solide.  
Cela fait longtemps que j'ai des contacts avec différentes maisons d'édition, mais celle avec qui j'ai toujours pensé avoir le plus d'affinités (notamment parce que je suis depuis longtemps acquis à leur catalogue, en bon vieux geek), c'est Bragelonne.


Forcément, l'envie de travailler avec cette maison d'édition m'a titillé.
Ça tombe bien, il semblerait que cette envie soit réciproque.
Je suis ainsi ravi et honoré de vous annoncer que mes prochains titres sortiront chez Bragelonne.



Vous comprenez ainsi pourquoi Légion a disparu depuis plusieurs mois de mon catalogue auto-édité. Le texte a été retravaillé, amélioré et un peu modifié. J'en ai profité pour y distiller quelques petits clins d’œil à sa suite. Enfin, à ses suites. Ce roman ressortira donc chez Bragelonne Snark très bientôt, au mois de septembre. Prométhium suivra en octobre.

Et ensuite... on en reparlera après.

Je ne laisse pas pour autant l'auto-édition derrière moi. J'ai toujours été convaincu et ai toujours clamé que les deux mondes n'étaient pas ennemis, mais bien au contraire complémentaires. 

Et surtout, c'est grâce à l'auto-édition que cette histoire se construit. Grâce à vous, lecteurs, qui m'avez offert un succès numérique - plus de 30.000 de mes romans et nouvelles se sont frayé un chemin jusqu'entre vos doigts ! - dont je ne reviens toujours pas. 
Il est pour moi inconcevable d'abandonner ce système, en espérant que vous me renouvellerez votre confiance dans cette nouvelle étape.

A très bientôt, pour des dates, des couvertures, peut-être autre chose...

 
(et ça, c'est un snark dans Half-life, pour ceux qui se demanderaient)

mercredi 18 juin 2014

Festival "La nuit, j'écris"

Je vous donne rendez-vous pour la soirée du samedi 28 juin de 16h à 23h, à Paris, ancienne gare de Reuilly, pour la première édition de  "La nuit, j'écris", un festival 100% participatif dédié à l'écriture.


Au programme, ateliers d'écriture, performances en direct, impros littéraires et conférence.
J'aurai l'honneur de vous y retrouver pour le débat "Demain, tous écrivain ?" de 20h à 21h, avec Nicolas Gary de Actualitté.com, Laure Prételat de Librinova et Marie Caillet, auteur chez Michel Lafon Jeunesse. 

De 21h30 à 22h30, j'essaierai également de ne pas (trop) me ridiculiser pendant un match d'impro littéraire à huit mains, dont les mots d'ordre seront surprise, bonne humeur et audace !

Retrouvez toutes les infos sur le site officiel de l’événement ou sur sa page Facebook !