vendredi 18 avril 2014

Reboot intégral


Récemment, les ventes de mes livres numériques ont franchi la barre des 30.000 exemplaires. Inimaginable, intimidant.

L'accueil du public et des médias pour mes textes a été incroyable, formidable. Pourtant, je pense ne pas l'avoir totalement mérité, bien que je remercierai à jamais ceux qui m'ont fait confiance. 

En Série - Journal d'un tueur avait les qualités et des défauts d'un premier roman : j'imagine que sa spontanéité et sa fraîcheur ont pesé en sa faveur, mais le texte accumulait des erreurs de débutant... qui me sont devenues insoutenables, trois ans après sa sortie.

Aussi ai-je commencé à le triturer, à le modifier, à le corriger, à l'étoffer, pour qu'il ne me fasse plus honte - car c'est bien le terme qui convient, n'en doutez pas.

Et forcément, je n'ai pas pu m'arrêter là : hanté par les horreurs que j'y avais débusquées, je me suis ensuite attaqué à mes autres textes... qui en avaient tout autant besoin.

Ces derniers jours, j'ai donc décidé de faire un nettoyage par le vide : Ces premières versions n'existent plus, emportant avec elles leurs historiques.

Très bientôt, ces nouvelles moutures vont revenir, vierges de tout passif. Histoire de tout reconstruire. 

Bien sûr, elles n'arriveront pas seules. Dans leur sillage, elles entraînent des inédits. 

La nouvelle Lucie ouvrira le bal de ces nouveautés.

Je vous réserve évidemment quelques surprises, aussi. Je vous en reparle à l'occasion.

lundi 7 avril 2014

Lancement de Kouvertures.com !

 

J'ai le plaisir et l'honneur de vous annoncer le lancement officiel de Kouvertures.com, service de création de couvertures à destination de tous les auteurs.

Ce projet est né d'un constat : beaucoup d'auteurs autoédités négligent l'importance de la couverture de leur œuvre et réduisent parfois à néant la chance que leur texte se distingue dans la multitude de livres numériques disponibles à cause d'un visuel qui n'accroche pas l'œil.

J'ai donc voulu mettre à profit mon expérience de directeur artistique en presse - et d'auteur comptant désormais près de 30.0000 ventes en ligne - pour aider les auteurs désireux de valoriser leurs textes avec une couverture accrocheuse.

Avec Kouvertures.com, je propose un service de création très accessible, convivial et personnalisé, auquel ont d'ores et déjà répondu plusieurs auteurs que vous pourrez découvrir sur le site, en cliquant sur son logo ci-après :

 

jeudi 27 mars 2014

Vidéo : Un Livre un jour - Un livre 2.0 (Salon du Livre, Mars 2014)



Focus sur le phénomène de l’autoédition qui prend de plus en plus d’ampleur.
Comment ce marché a –t-il pris le virage du numérique ?
A l’occasion du Salon du Livre de Paris, différents acteurs répondent à cette question : Laurent Bettoni et David Forrest, auteurs, Charlotte Allibert, co-fondatrice de Librinova, service d’aide à la publication, et Fabien Sauleman, co-fondateur de la plateforme de lecture en ligne Youboox.

jeudi 20 mars 2014

Rendez-vous au Salon du Livre 2014


J'ai l'honneur et le plaisir de vous donner rendez-vous samedi 22 mars au Salon du Livre de Paris pour une table ronde sur le thème "Le prochain bestseller sera t’il autoédité ?", organisée par Youboox et animée par Elizabeth Sutton du site IDBoox.com

Aux cotés de Laurent Bettoni (auteur), de Fabien Sauleman (co-fondateur de Youboox) et de Delphine Japhet (Rédactrice en Chef de "Un livre, un jour" sur France 3), je vous attends donc samedi à partir de 14 heures sur le stand E22 !

vendredi 7 février 2014

Après "Légion" - Premier chapitre

Je ne vous en donnerai pas encore le titre, mais depuis le temps que je vous fais attendre, je me devais de vous offrir un petit quelque chose de ce prochain roman. En l'occurrence, son tout premier chapitre.

Il fait suite à Légion, mais peut aussi totalement s'aborder indépendamment (même si ce serait dommage...).

Je ne puis encore vous donner de date de sortie précise, mais je vous le confirme : ça arrive !

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Chapitre Premier

C’était officiel : elle détestait sa voiture. Elle l’avait achetée deux ans plus tôt – une affaire semblait-il alors. Pensez donc : une "première main" avec même pas trente mille kilomètres au compteur, pour à peine la moitié de sa côte à l’argus !
Leurs premiers mois communs furent sans nuages, mais ont rapidement laissé la place à une succession de galères. D’abord un pneu crevé – rien de méchant. Puis une courroie de ventilateur qu’un garagiste peu scrupuleux, mais fort convaincant, avait réussi à lui surfacturer généreusement. Quand elle avait vu la note, elle avait cru à une blague et cherché la caméra cachée.
Puis d’autres tracas, encore, qui se succédaient comme les tics et les tacs d’un lent métronome : un par mois, invariablement. Sauf pour ce mois de février, à peine entamé, qui fêtait déjà sa seconde panne en sept jours. Sûrement la faute à l’année bissextile. Ou parce que, comme elle, la voiture en avait assez de se réveiller à quatre heures du matin.
Elle s’échinait sur la pédale d’embrayage en tournant rageusement la clef de contact. La Clio ronronna (non : ricana), toussa (s’étouffa de rire) puis se tut. Et merde.
Il n’y aurait pas de transport en commun avant une bonne heure. Elle pesta comme chaque jour contre son boulot qui l’obligeait à se lever à cette heure indue, puis se mit à insulter copieusement l’indocile mécanique, avant d’implorer sa pitié sur un ton aussi mielleux que forcé. Elle lui jura qu’elle lui offrirait une révision complète et même qu’elle irait jusqu’à repeindre sa carrosserie qui, il était vrai, en avait cruellement besoin. Elle tourna une nouvelle fois la clef de contact. La voiture, toujours aussi récalcitrante, laissa échapper un bref toussotement moqueur et hautain avant de se murer dans un silence indigné.
Elle leva furieusement les poings pour les abattre sur le tableau de bord, mais jamais elle ne les abaissa.
Le choc fut terrible. L’avant du véhicule implosa, le pare-brise vola en éclats. La violence de l’impact souleva l’arrière du véhicule du sol, projetant sa propriétaire hors de l’habitacle, comme si le cratère qui s’était formé dans le capot essayait de l’aspirer.
Elle glissa tête la première vers le trou dans le métal. Par réflexe, elle plaqua les bras contre la carrosserie, mais ne réussit à freiner sa chute que quand sa tête et ses épaules furent happées par la formidable déchirure. Son visage frôla l’amas informe de chair et d’os qui s’était niché dans la carlingue, là où se trouvait encore peu avant le moteur récalcitrant de son automobile. Alors, elle hurla.

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lundi 30 décembre 2013

Treize / Quatorze



2013 agonise alors que les premières contractions de 2014 se font sentir.

Il y a un an, je vous donnais un plan de route, auquel je ne me suis tenu qu'en partie, je vous le concède et implore votre clémence.
Finalement, 2013 n'aura vu qu'une poignée de nouvelles publiées - Par la fenêtre, Mon Byakhee à moi et Projet d'avenir. Trois histoires courtes sur un an, c'est peu, certes, mais si seul ce trio est arrivé jusqu'à vous, plusieurs textes ont également été achevés en 2013, qui n'ont pas encore été publiés.
L'an dernier, j'annonçais un nouveau roman très hollywoodien. Il est terminé, me semble plutôt sympa, mais demande encore un peu de travail de finition. Ça arrive, donc...
Je vous parlais aussi de la suite de Légion. Elle aussi est achevée, relue, peaufinée... mais ce roman ne sortira pas (encore) tout de suite, vraisemblablement.
Pourquoi ? vous demandez-vous peut-être.
Permettez-moi de ne vous donner qu'une réponse partielle : pour faire les choses au mieux. Je vous en dirai plus en 2014, promis.
Une nouvelle inédite est également en stand-by pour le moment.  Je ne vous en dis rien, sinon que son univers est assez éloigné de ce que vous connaissez déjà.
Je n'ai par contre, avec tout cela, pas avancé sur l'héritage de En Série et je vous avoue souhaiter encore le laisser macérer un peu, en espérant qu'il se bonifie avec le temps.
Ces dernières semaines, je me suis aussi forcé à revenir sur En Série. Pour améliorer le texte, le réécrire, l'étoffer. Difficile exercice, moralement : il y a tant de maladresses ou d'erreurs qui m'ont sauté à la gorge que j'ai honte de vous l'avoir présenté ainsi. Bref, une version revue et corrigée, une sorte de director's cut, est sur les rails.

Cette année, par contre, je ne vous ferai pas l'outrage de vous présenter une feuille de route que je ne tiendrai pas. D'autant que je sais que 2014 sera pleine de surprises.
D'ici là, recevez mes meilleurs vœux.
Excellente année à vous tous, à très bientôt !
David D. Forrest

lundi 16 décembre 2013

Le / The / Il Tunnel



J'ai l'immense plaisir et l'honneur de vous annoncer officiellement que la maison d'édition MEME Publishers a acquis les droits de traduction et de diffusion numérique, en langues anglaise et italienne, de la nouvelle Le Tunnel.
Cette nouvelle est sûrement le meilleur choix pour une première collaboration à l'international. C'est la plus "américaine"  de mes histoires, non seulement parce qu'elle se déroule en Alabama, mais aussi parce qu'elle fait appel à des références que je crois très universelles, qu'elles soient audiovisuelles ou tout simplement morales.
En tout cas, j'ose espérer que les lecteurs italiens et anglophones accueilleront cette histoire avec le même engouement que le public français. Il est toujours intimidant de se lancer dans de nouvelles aventures – et tout aussi excitant ! Avanti !

I'm pleased and honored to officially announce my collaboration with MEME Publishers who has acquired the translation and digital publishing rights, in English and Italian languages, for my short story The Tunnel.
This story is surely the best choice for a first international collaboration.
It is the most "American" story of mines, not only because it takes place in Alabama, but also because it refers to very universal ideas, audiovisual and moral.
I hope Italian and English readers will welcome this story with the same enthusiasm that the French audience has. It's always daunting to embark on new adventures - and likewise exciting, too! Avanti!
 
Con grande onore e immenso piacere annuncio ufficialmente che la casa editrice MEME Publishers ha acquisito i diritti di traduzione e distribuzione digitale del mio racconto Il tunnel,  per l’ italiano e l’inglese.
Questo racconto è senza dubbio un’ottima scelta per una prima collaborazione internazionale. Tra le mie storie è la più “americana”, non solo perché si svolge in Alabama ma anche perché si basa su riferimenti a mio parere universali, che siano audiovisivi o semplicemente morali.
In ogni caso, spero davvero che i lettori italiani e anglofoni accoglieranno il racconto con lo stesso entusiasmo dimostrato dal pubblico francese. Lanciarsi in nuove avventure intimorisce sempre – almeno quanto emoziona.
Avanti!

vendredi 13 décembre 2013

Interview et nouvelles sur Youboox

Ravi d'avoir intégré le catalogue Youboox.fr tant j'adhère à ce concept prometteur, je remercie l'équipe de la plateforme - et plus particulièrement Jeremy - pour l'interview qu'ils ont souhaité m'accorder sur leur blog officiel, et que vous trouverez sur cette page.

mardi 15 octobre 2013

Mon Byakhee à moi


Mon Byakhee à moi, disponible à 0.99€ sur :
Amazon.fr
Apple iBookstore
FNAC.com




—Alors, qu’est-ce que tu voulais me montrer de si extraordinaire ? Tu étais excité comme une puce au téléphone. Un vrai gamin !
La dernière fois qu’Antoine avait eu des nouvelles de Fred, cela devait remonter à plus d’un an déjà, ce dernier était dans une sale situation, accablé de problèmes et de dettes héritées de ses défunts parents.
Cependant, les choses semblaient aller mieux, pour Fred. Beaucoup mieux même. Peut-être un peu trop...
Une nouvelle aux relents Lovecraftiens....

mardi 24 septembre 2013

4-4-4

Quatre parties,
Quatre-vingt-quatre chapitres,
Quatre-vingt-dix-mille mots.

Promis, c'est une coïncidence, cette suite de "quatre".

Voilà. Le premier jet de mon prochain roman est terminé. Son écriture a été pleine de surprises, d'autres coïncidences que cette redondance de "quatre", bien plus étonnantes, dont je vous parlerai dans la postface de cette nouvelle histoire.
 
Ne m'en veuillez pas si j'en tais pour l'instant le titre et ne vous en dis pas plus. Sinon, comme le savent ceux qui ont croisé quelques-uns de mes messages sur Twitter, qu'il fait suite à Légion, même s'il peut totalement être abordé indépendamment.

Me reste maintenant beaucoup à faire : relire, douter, corriger, pester, réécrire, etc.

Et enfin laisser glisser les pensées vers d'autres rivages, d'autres histoires laissées de côté ces derniers mois pour me concentrer sur P… Ah-ah ! Vous avez failli m'avoir ! Je vous laisse donc avec ce "P", première lettre du titre. Bien tenté. ;)