mercredi 17 septembre 2014

"Légion", désormais disponible chez Bragelonne Snark !

Mon roman Légion, est depuis aujourd'hui disponible à la vente dans la collection Snark des éditions Bragelonne.



Légion est le premier tome d'une trilogie, dont le deuxième volume, Prométhium, sortira dans un petit mois, le 15 octobre précisément, toujours chez Bragelonne. Chaque titre peut se lire indépendamment, mais bien sûr, c'est toujours plus savoureux d'avoir "the big picture" !

mardi 16 septembre 2014

Réveillez-vous !

Puisqu'on est en plein dans les annonces, en voici une autre : 


Les précommandes sont lancées, me murmure-t-on dans l'oreillette ! 

"En Série - journal d'un tueur" à 0.99€ aujourd'hui !

Faites passer le message :

En Série - Journal d'un tueur est à 0.99€ partout !

C'est parti, c'est aujourd'hui et RIEN qu'aujourd'hui !


lundi 15 septembre 2014

"En Série - journal d'un tueur" vente flash à 0.99€

Pour fêter la sortie de Légion le 17/09 chez Bragelonne Snark, le best-seller numérique En Série - journal d'un tueur sera exceptionnellement disponible à 0.99€ le mardi 16 septembre 2014 uniquement, sur toutes les plateformes numériques !

jeudi 4 septembre 2014

De Prométhium à Prométhium

Mon nouveau roman Prométhium sortira le 15 octobre prochain chez Bragelonne Snark (et est d'ores et déjà disponible à la précommande un peu partout, soit dit en passant, très innocemment. Tout comme Légion, d'ailleurs, vous rappelé-je encore plus innocemment. Où j'en étais déjà ? Ah oui : ), soit quasiment un an, jour pour jour, après l'achèvement du manuscrit original.

A l'époque, j'avais concocté une petite couverture-maison, moins frappante, je le concède sans la moindre discussion, que celle concoctée par les graphistes de la maison d'édition :


J'en profite pour vous parler très rapidement du troisième tome, en cours d'écriture. Comme Prométhium, il devrait pouvoir se lire indépendamment du précédent opus, mais ce serait bien dommage, je crois. Ce nouveau roman sera, je pense, aussi différent de Prométhium que ce dernier l'est de Légion, même s'ils sont intrinsèquement liés. Tous les trois, s'entend. 
Quant au titre de cette prochaine histoire... je vous laisse terminer Prométhium pour le découvrir. 


 

vendredi 29 août 2014

Inspirations

J'ai toujours aimé raconter des histoires. Ça fait très "cliché", de dire ça, pour un auteur, mais c'est pourtant vrai.

Attention, le petit Watto va sortir.
Je me souviens que gamin, je passais des heures à mettre en scène mes petites figurines Star Wars dans des tableaux figés. Je crois que ma mère s'inquiétait un peu de ne pas me voir les faire se battre comme le font la plupart des garçons, à grand renfort d'effets sonores à la bouche, de mouvements brusques et de confrontations physiques brutales entre, disons, Cispéo et Greedo. Non : j'étais calme, trop calme. Quand mes compositions me convenaient, je restais assis devant, me racontant les histoires illustrées par ces tableaux dans ma tête : dialogues, descriptions, pensées. Jusqu'à ce que l'aventure nécessite un nouveau tableau-charnière, une nouvelle image-clef. J'ai gardé cela pour l'écriture de mes romans en construisant mes histoires autour des ces "nœuds narratifs".

Greeeeeeeeeeat story, dude !
Adolescent, bien sûr, je suis passé à l'étape suivante : écrire pour de bon. De petites histoires que je n'ai, comme c'est souvent le cas, jamais terminées. Et c'est bien dommage, car elles étaient extraordinaires. Mais quand une nouvelle idée géniale vient en chasser une autre, on veut écrire tout de suite ce prodige, quitte à sacrifier ce qu'on faisait avant. Jusqu'à ce qu'une autre illumination prenne la suite.
Il y a quelques années, je suis tombé par hasard sur mes notes de l'époque. En fait, ce n'est pas un mal que je n'ai jamais rien terminé. Il y avait quelques bonnes idées - dont certaines que je vais peut-être reprendre, un jour, mais c'était quand même majoritairement pourri.

Burnout au boulot.
Puis vint la vraie vie d'adulte, dévoreuse d'imagination. Quoique je m'en suis plutôt bien sorti, devenu journaliste-testeur de jeux vidéo. Pendant des années, je me suis nourri de l'imagination des autres, extrapolant sur leurs univers pour injecter un peu de moi dans mes articles. C'est là, je crois, que ça a vraiment commencé à prendre forme. Je me suis essayé à différents styles, différentes approches narratives. Voyant mes collègues se jeter sur mes articles fraîchement sortis de l'imprimante et lisant les retours enjoués de lecteurs gamers, je me suis dit que je devrais peut-être m'y mettre pour de bon, à la fiction.

Et là, vous avez compris ?
À cette époque, j'ai croisé un auteur reconnu, un être d'une gentillesse extrême, qui a été le déclencheur. Peut-être - sûrement - m'a-t-il oublié (je ne dois pas être le seul à l'avoir gonflé avec plein de questions à la con), mais pour moi, ça a été une rencontre capitale. Et il m'a fait un cadeau incroyable : une disquette (oui, c'était les disquettes à l'époque) pleine de nouvelles inédites de sa plume.
Ça m'a terrorisé. Si je l'avais perdue, cette disquette, si quelqu'un la trouvait et exploitait ces textes signés de ce nom prestigieux, je m'en serais voulu à mort. À dire vrai, je n'ai pas osé lire le moindre fichier de ce rectangle de plastique. Parce que je ne me considérais pas digne de ce cadeau, mais aussi parce que j'étais terrorisé de faire une bêtise. Alors je l'ai démagnétisée, détruite, réduite en charpie. Ça me déchira le cœur, mais je me sentis soulagé, rassuré. Ces inédits étaient mieux protégés, ainsi.
Ces histoires, je suis certain de les avoir lues quelques années plus tard dans un recueil. Ce n'était donc que partie remise, Bernard. Merci.

Quand j'ai commencé à écrire En Série, des années plus tard, c'était sur les fondations de ce que cet écrivain m'avait raconté. Lui et quelques autres que j'avais eu l'honneur de croiser et embêter à leur tour. Raymond, notamment. Impressionnant de noblesse et de bonhomie.

Mais ce besoin de raconter mes histoires n'était pas encore mûr. Je crois que c'est justement parce que j'avais ma dose, en écrivant mes tests de jeux décalés, plus proches de la nouvelle que du compte-rendu technique. Jusqu'au jour où j'ai changé d'univers et ai dû adapter mes articles à de nouveaux supports où mon imagination n'avait plus droit de cité.
Le manque s'est fait sentir, mais il a fallu encore pas mal de temps pour que je trouve l'histoire qui, à mon sens, mériterait d'être écrite jusqu'au bout.

Le vrai visage du Sergent Garcia
Là encore, la vie a décidé pour moi. Une overdose de séries télévisées policières avec des tueurs trop romanesques, presque romantiques a fait germer l'idée d'un livre sur un tueur en série réaliste. Mes premières pistes narratives ne me convainquaient pas. 
Jusqu'à ce que je lise un thriller français, d'un excellent auteur très inspiré par l'imagerie hollywoodienne. J'ai adoré. L'histoire se déroulait du point de vue de l'enquêteur, à l'exception d'un chapitre, exprimant celui du tueur. Ça m'a fait flipper. Ça m'a donné envie d'une histoire entièrement lue par le méchant.
C'était ça que je devais faire ! Merci, Maxime.

Oui, mais non.
Alors je me suis lancé dans l'écriture de En Série – Journal d'un tueur. Qui a failli avoir un titre alambiqué – une erreur de jeunesse que commettent beaucoup d'auteurs, je crois. Ça a failli s'appeler "En souvenir des chimères". Joli, mais pas top.  Le titre final manque d'imagination, je vous l'accorde, mais au moins, il a le mérite d'être explicite. Avec ça, pas de risque de voler le lecteur sur la marchandise que je lui proposais. Aller au plus simple, c'est viser le cœur au plus près.

vendredi 15 août 2014

Les couvertures de Légion et de Prométhium dévoilées !

Ça y est ! Les superbes couvertures de Légion et de Prométhium pour la collection Snark de Bragelonne sont là !

J'avoue particulièrement aimer celle de Légion, flippante comme il faut. 
Celle de Prométhium est je crois très réussie également, avec son petit côté ésotérique bien sympa.



vendredi 1 août 2014

Légion / Prométhium : les précommandes sont lancées !

En attendant les couvertures, ceux que ça intéressent peuvent dès aujourd'hui précommander les versions numériques de Légion (sortie le 17 septembre) et de Prométhium (sortie le 15 octobre), dans la collection Bragelonne Snark

 

Vous les trouverez d'ores et déjà notamment... 

...sur iTunes : 

...sur Amazon Kindle : 

...sur Kobo :

...sur Carrefour Nolimstore : 


Indépendant, mais pas que. (ou : Bienvenue chez Bragelonne !)


On m'a plus d'une fois demandé, ces derniers mois - en fait, l'année et demie qui vient de s'écouler, pour quand étaient mes prochaines publications. Notamment ce roman indépendant dont je vous parle depuis quelque temps et la suite de Légion, que certains semblent attendre avec une impatience intimidante.

Sibyllin, je n'ai répondu que par des "bientôt" et autres "patience", qui ont pu étonner, sinon agacer.

Aujourd'hui, je vous dévoile enfin pourquoi ce délai : sa raison est tout simplement "pour le meilleur".

Cela faisait longtemps déjà que ça me travaillait. Depuis que j'ai commencé à revenir sur mes premiers textes publiés, tous bardés de défauts de jeunesse, la faute à l'impétuosité du jeune auteur indépendant. 

Comme vous le savez peut-être, je les ai tous révisés, mais cela m'a aussi amené à m'interroger pour les textes inédits, sur lesquels je ne voulais pas réitérer les mêmes erreurs.

D'où mon envie de travailler avec une équipe éditoriale solide.  
Cela fait longtemps que j'ai des contacts avec différentes maisons d'édition, mais celle avec qui j'ai toujours pensé avoir le plus d'affinités (notamment parce que je suis depuis longtemps acquis à leur catalogue, en bon vieux geek), c'est Bragelonne.


Forcément, l'envie de travailler avec cette maison d'édition m'a titillé.
Ça tombe bien, il semblerait que cette envie soit réciproque.
Je suis ainsi ravi et honoré de vous annoncer que mes prochains titres sortiront chez Bragelonne.



Vous comprenez ainsi pourquoi Légion a disparu depuis plusieurs mois de mon catalogue auto-édité. Le texte a été retravaillé, amélioré et un peu modifié. J'en ai profité pour y distiller quelques petits clins d’œil à sa suite. Enfin, à ses suites. Ce roman ressortira donc chez Bragelonne Snark très bientôt, au mois de septembre. Prométhium suivra en octobre.

Et ensuite... on en reparlera après.

Je ne laisse pas pour autant l'auto-édition derrière moi. J'ai toujours été convaincu et ai toujours clamé que les deux mondes n'étaient pas ennemis, mais bien au contraire complémentaires. 

Et surtout, c'est grâce à l'auto-édition que cette histoire se construit. Grâce à vous, lecteurs, qui m'avez offert un succès numérique - plus de 30.000 de mes romans et nouvelles se sont frayé un chemin jusqu'entre vos doigts ! - dont je ne reviens toujours pas. 
Il est pour moi inconcevable d'abandonner ce système, en espérant que vous me renouvellerez votre confiance dans cette nouvelle étape.

A très bientôt, pour des dates, des couvertures, peut-être autre chose...

 
(et ça, c'est un snark dans Half-life, pour ceux qui se demanderaient)

mercredi 18 juin 2014

Festival "La nuit, j'écris"

Je vous donne rendez-vous pour la soirée du samedi 28 juin de 16h à 23h, à Paris, ancienne gare de Reuilly, pour la première édition de  "La nuit, j'écris", un festival 100% participatif dédié à l'écriture.


Au programme, ateliers d'écriture, performances en direct, impros littéraires et conférence.
J'aurai l'honneur de vous y retrouver pour le débat "Demain, tous écrivain ?" de 20h à 21h, avec Nicolas Gary de Actualitté.com, Laure Prételat de Librinova et Marie Caillet, auteur chez Michel Lafon Jeunesse. 

De 21h30 à 22h30, j'essaierai également de ne pas (trop) me ridiculiser pendant un match d'impro littéraire à huit mains, dont les mots d'ordre seront surprise, bonne humeur et audace !

Retrouvez toutes les infos sur le site officiel de l’événement ou sur sa page Facebook !

mercredi 7 mai 2014

En Série - Journal d'un tueur - version longue disponible !

J'ai le plaisir de vous annoncer que depuis aujourd'hui, aujourd'hui, la version longue inédite de En Série - Journal d'un tueur est disponible dans toutes les librairies numériques.
Pour fêter ça, une petite bande-annonce ?

mercredi 30 avril 2014

À propos de Lucie

La nouvelle Lucie a été écrite en avril 2013. Je me souviens parfaitement que l'idée m'est venue devant un film sans grand rapport avec l'histoire, mais je suis incapable de me rappeler lequel (si ça me revient, promis, je vous préviens). Toujours est-il que les grandes lignes se sont dessinées très vite, mais il m'a fallu du temps pour peaufiner la narration. Lucie joue plus sur l'émotion que mes autres textes. N'y attendez pas le genre d'horreurs auxquelles je vous ai habitués, mais à quelque chose d'un peu plus... disons, "doux-amer".
Pour vous pitcher sans vous spoilier, voici le point de départ de l'histoire :
Quand Lucie revient dans la maison qui l'a vue grandir, pour la première fois depuis bien longtemps, c'est pour y retrouver sa mère agonisante.
Et quand cette dernière meurt, la jeune femme va découvrir qu'un fantôme hante les lieux.


Nouvelle - 1.99€
Disponible dans toutes les librairies numériques

Les premières précommandes sont disponibles !

A quelques jours de leur date de parution sur 51 librairies numériques, le 7 mai 2014, retrouvez le roman En Série -journal d'un tueur en version longue  inédite et et 10 nouvelles, dont l'inédit Lucie, en précommande sur les plateformes proposant ce service.

Retrouvez les liens sur la page Livres de ce blog.

mardi 29 avril 2014

Reboot - Les nouvelles couvertures

D'ici quelques jours, la majorité de mes titres déjà publiés - et l'inédit "Lucie" - seront de nouveau à la vente.
D'ici là, je vous présente d'ores et déjà les nouvelles couvertures de ces onze titres:














vendredi 25 avril 2014

Nouveau projet : à mi-parcours de la première étape

Me voilà donc à la moitié de l'écriture de mon nouveau projet, un feuilleton en six épisodes, une saison 1 de ce qui pourrait bien devenir une série récurrente – je l'ai en tout cas imaginé comme tel.

Cette histoire, je l'ai depuis longtemps dans mes cartons – une dizaine d'années, à peu près. Elle est née sous la forme d'un script télévisé, projet avorté, mais que j'ai gardé dans un coin.
Je m'étais promis, en 2011, de me lancer dans la "novellisation" de ce scénario, mais l'avais plus d'une fois repoussé, accaparé par d'autres travaux. Je ne m'y suis finalement remis que récemment – mi –février, pour être précis.

Aujourd'hui, les premiers jets des trois premiers épisodes sont écrits : c'est l'occasion de faire une petite pause et de prendre un peu de recul.

Dans l'ensemble, j'ai gardé la trame centrale du scénario d'origine, mais les libertés qu'autorise un feuilleton littéraire (je n'aime pas utiliser ce terme, mais bon…) m'ont amené à pas mal la triturer et à la faire dévier. Des psychologies plus fouillées ont modifié naturellement les comportements et les relations entre personnages. Le budget illimité d'un texte, vis-à-vis de celui forcément plus étroit d'une série filmée (décors, figurants, effets spéciaux… les multiplier ne coûte pas plus cher à écrire), a évidemment tout autant fléchi la narration. Et bien sûr, les petites idées qui se sont pointées sans que je le leur demande, insistant pour que je leur décroche un rôle, ont elles aussi influé sur l'évolution de la trame.

Et c'est tant mieux : l'histoire y a indiscutablement gagné. Et puis, c'est plus amusant pour moi que de me cantonner à un plan strict établi des années plus tôt.

Bien sûr, cela m'amène à sans cesse retoucher la structure de l'histoire, qui dévie petit à petit.

Le premier épisode était bien balisé, le second s'est permis quelques digressions, le troisième a (excusez l'expression) foutu un beau bordel dans mon plan.

Encore une fois, ces changements sont pour le meilleur : la fin de saison originale est de la gnognotte à côté de la nouvelle. Plus encore, elle promet de belles choses pour la saison 2 (qui curieusement, n'a pour le moment pas trop souffert dans sa structure de mes digressions… mais je suis confiant dans le fait que ça ne durera pas) et pour la troisième (qui, pour le coup, s'est vraiment précisée suite à ces nouvelles pistes).

Je vous reparle de tout cela dans quelques semaines, quand la première saison sera achevée. D'ici là, je vous offre un petit quelque chose.

Oh, ce n’est presque rien… quoique.